Qui sommes-nous ?
Une conviction née du terrain
Reizhan forme et accompagne les entreprises et les organisations à retrouver leur place dans les systèmes vivants dont elles dépendent : comprendre ce qui les relie à leur territoire, choisir leur trajectoire, disposer des moyens techniques de la tenir. Il existe un chemin, et il se construit.
Cette conviction vient de vingt-cinq ans de terrain : restaurer des milieux, conduire des chantiers, diriger des entreprises. Ce que nous transmettons, nous l’avons pratiqué.
Patrice Valantin, fondateur
Saint-Cyrien, officier pendant quinze années, dont Légion étrangère parachutiste, Patrice Valantin quitte l’armée en 2002 avec une conviction : l’avenir se construit par la relation avec les systèmes vivants, pas dans les discours.
Il fonde Dervenn en 2002, entreprise de travaux en génie écologique, qu’il développe avec un bureau d’études, puis transmet en 2016 pour se concentrer sur les domaines stratégiques : la compatibilité des modèles économiques avec la biosphère, le changement de regard par la formation, l’équilibre vivant des territoires, au-delà de la restauration ou de la compensation, et crée Reizhan pour cela. En 2018, il fonde Œtopia, École des Systèmes Vivants.
- Président de l’Union professionnelle du génie écologique (UPGE), qui réunit les bureaux d’études et les entreprises de travaux de la filière.
- Président de la Chaire Génie civil écologique, portée par l’UPGE, l’Ecole Spéciale des Travaux Publics et AgroParisTech.
- A présidé la commission AFNOR qui a conçu la norme NF X10-900, référence de la conduite de projet en génie écologique (2012, révision 2022).
- Fondateur d’IRVIN, qui prépare l’avenir en formant la jeunesse à l’école du vivant.
- Auteur et conférencier sur l’économie vivante (TEDx, CEC,…).
Note
Les mandats exercés par Patrice Valantin au sein de l’UPGE et de la Chaire Génie civil écologique sont distincts des activités commerciales de Reizhan. Les positions de Reizhan et d’Œtopia n’engagent pas ces institutions, sauf mention expresse d’une publication ou d’une décision collective.
L’entreprise fait partie des systèmes vivants
L’humanité est une espèce ingénieure : elle transforme son milieu, comme d’autres espèces avant elle. Ce n’est ni un tort ni une faute. La seule question qui vaille est celle de la direction prise. Une activité économique n’est pas extérieure aux écosystèmes, elle en fait partie, et elle dépend de leurs équilibres pour durer.
De là découle une méthode, dont l’ordre ne change jamais.
Changer de regard
Comprendre le fonctionnement des systèmes vivants et la place que l’entreprise y tient. Rien ne se construit avant cela.
Fédérer
Bâtir une vision commune, dans l’entreprise d’abord, puis avec les acteurs du territoire. Nul ne fait vivre un territoire seul.
Agir
Engager une dynamique volontaire, qui se poursuit d’elle-même parce que chacun y trouve son intérêt.
Remettre le système en fonctionnement
Un territoire produit ce dont les activités dépendent, l’eau, les sols vivants, le climat local, tant que ses fonctions restent reliées entre elles. Le travail de Reizhan consiste à repérer où ces relations se sont interrompues, à définir les conditions de leur remise en fonctionnement et à arrêter une trajectoire vérifiable. Un inventaire décrit un état à un instant donné. Ce travail porte sur les relations et sur la direction prise.
Composer l’équipe
Reizhan compose, pour chaque territoire vivant, l’équipe qui lui correspond.
La même logique vaut pour les compétences. Une équipe est elle aussi un système : sa valeur tient à la qualité des relations entre les personnes qui la composent, pas à l’addition des spécialités présentes. Reizhan réunit, projet par projet, les compétences requises, écologues et naturalistes, hydrologues, pédologues, agronomes, forestiers, ingénieries, entreprises de travaux, économistes de territoire, facilitateurs. La composition suit le territoire et la question posée. Reizhan porte le contrat, conduit l’équipe et répond du résultat devant le maître d’ouvrage : un interlocuteur unique, une responsabilité unique.
Un réseau constitué dans la durée
Ces compétences sont mobilisées au sein d’un réseau construit au fil des chantiers et des études conduits en commun. Il rassemble des praticiens indépendants, des bureaux d’études, des entreprises de travaux, des associations et des chercheurs, répartis sur le territoire national. Chacun conserve sa structure et son indépendance. Nul n’y entre sur dossier : l’entrée se fait après plusieurs années de travail commun sur des projets concrets.
L’appartenance repose sur trois critères observés sur le terrain :
• une maîtrise réelle, acquise dans la diversité des situations et éprouvée par des résultats ;
• une humilité devant la complexité, la capacité de dire ce qui reste à chercher et d’apprendre de ce que le vivant renvoie ;
• la primauté de la qualité de l’accompagnement sur le volume d’affaires.
Les formations obéissent au même principe : elles sont dispensées par des praticiens de haut niveau, anciens chefs d’entreprise, maîtres d’œuvre, écologues de terrain. Ils transmettent ce que l’expérience leur a appris.
L’équipe est composée à chaque projet, en associant les praticiens du territoire concerné. Ce mode de constitution garantit trois choses au maître d’ouvrage : la compétence mobilisée correspond à la question posée, le dimensionnement suit le besoin réel, l’ancrage local est effectif dès la première visite.
Le métier
Ce métier porte désormais un nom : oïkologue, formé sur oïkos, la maison commune. Il désigne le professionnel qui lit un territoire comme une maisonnée vivante et relie son fonctionnement écologique, ses activités et ses habitants dans une trajectoire commune. Il ne remplace aucun spécialiste : il donne cohérence et direction à leurs interventions. Reizhan travaille selon cette approche et anime le réseau des praticiens qui la partagent.
Pour aller plus loin
Livre blanc
Restaurer la capacité d’adaptation des territoires. Un cadre pour penser et conduire la restauration de la capacité d’adaptation d’un territoire, à l’usage des élus, des aménageurs, des agriculteurs et des entrepreneurs. Publié par Œtopia.
L’âge de l’oïkologue
Un manuel à l’usage des donneurs d’ordre, premier des Cahiers Œtopia, signé par Patrice Valantin.
La Chaire Génie civil écologique
Portée par l’UPGE, l’ESTP et AgroParisTech, la Chaire travaille à restaurer les capacités d’adaptation des territoires et penser des aménagements intégrés dans le fonctionnement des systèmes vivants.
Le détail de chaque formation (public, prérequis, durée) figure dans le catalogue complet.
Parlons de votre situation
Chaque entreprise part d’un point différent. Un échange de trente minutes suffit pour identifier le vôtre et voir par où commencer.